Magykement vôtre...

 Magykement vôtre...





___L'écriture est à mon âme ce que l'air à votre corps....__
L'écriture est à mon âme ce que l'air est à votre corps...
___L'écriture est à mon âme ce que l'air à votre corps....__



















Parce que la vie n'est faite que de petites choses. Des peu qui s'ajoutent, s'accumulent, et donnent beaucoup.
Parce que des fois, juste sur le bord d'une table, je prends quelques instants pour coucher sur le papier juste quelques lignes à savourer.

Alors puisque lire et écrire riment avec bonheur, et que le bonheur ne se construit qu'en petites quantités, quelques one-shoot, pour prendre doucement le temps de rêvasser...




J'espère que tout cela vous plaira, et que vous aussi, vous aurez envie de laisser quelques mots sur le bout de papier virtuel que je laisse à votre portée...




# Posté le dimanche 13 avril 2008 07:09

Modifié le vendredi 18 avril 2008 05:51

J'ai...

J'ai...
J'ai vu tes yeux brillants qui me fixaient.
J'ai vu ta peau si pâle frôler la mienne.
J'ai senti ton parfum envoûtant.
J'ai caressé tes cheveux si bien coiffés.
J'ai embrassé ton front comme tu me l'avais demandé.
J'ai fait couler ton khôl quand une de mes larmes est tombée sur ta paupière.
J'ai vu le sourire que tu m'offrais.
J'ai senti ton corps contre le mien comme je te serrais.
J'ai tâché de rouge le t-shirt blanc que tu portais à cause de ma tête posée sur ton torse.
J'ai serré ton corps plus fort pour nous unir encore.
J'ai vu ta dépouille sur le plancher.
J'ai fixé du regard le fil du micro qui avait servi à te suicider.
Et j'ai serré la corde de guitare que je m'étais attachée.
Mais de toute façon, j'ai bien vu que le sang avait déjà commencé à couler.
Et dans un dernier souffle, je t'ai murmuré doucement:



"Attend-moi là haut. Dis leur que j'arrive mon frère, mon amant ".





Sur un parquet noir, écorchés au cou, deux frêles anges blancs, tout tâchés de sang...





# Posté le dimanche 13 avril 2008 14:16

Modifié le vendredi 18 avril 2008 05:52

Un péché.

Un péché.
Tom est allongé sur son lit et il attend. Il l'attend. Il a placé quelques bougies dans la pièce qui est à présent faiblement éclairée. Une légère odeur vanillée flotte dans l'air. Il s'imagine très bien ce qu'ils sont en train de lui dire. Encore les mêmes reproches. Toujours les mêmes idées.



________Ils disent que l'on ne doit pas faire l'amour avec n'importe qui.
_____________ C'est toi que j'ai choisi et tu me conviens très bien.

________Ils disent que l'on ne doit faire l'amour qu'une fois sûr de ses sentiments.
_____________ C'était bien la nuit dernière.

________Ils disent que notre premier baiser n'aurait jamais dû avoir lieu.
_____________ Moi, j'aimerais bien qu'à la fin d'un solo de guitare tu viennes fougueusement m'embrasser _____________sur scène.

________Ils disent que l'on n'aurait jamais dû se tenter en étant si proche.
_____________ Et moi, j'aimerais bien prendre un bain avec toi et coller nos corps sous la mousse.

________Ils disent que l'on doit se cacher.
_____________ J'ai envie de me promener dans un parc en te donnant la main.

________Ils disent que l'on a mal analysé nos véritables sentiments.
_____________ Tu sais, au fond de moi, j'ai toujours su que c'était toi.

________Ils disent que nous sommes éc½urants.
_____________ Ce qui m'éc½ure, c'est que l'on aura jamais le temps d'assouvir notre amour complètement.

________
Ils disent que nous sommes des monstres.
_____________ C'est bête alors, parce que j'aime un monstre. Je t'aime, toi.



Boum



La porte s'ouvre à la volée et cogne le mur. Une ombre se dessine dans le chambrale, s'avance à la lumière. Tom peut distinguer une petite moue sur ce visage.


_ Et qu'est-ce qu'ils disent ce soir ?
_Ils disent qu'ils ne savent pas quoi faire, qu'ils ne peuvent pas nous empêcher.

Un sourire amusé se dessine sur sa face.
_ Alors c'est très bien, ferme la porte à clé. Nous avons à commettre ce qu'ils ont un peu trop tendance à appeler un péché...



Il est tant de continuer à s'aimer. Tom et Bill Kaulitz, un soir de plus, vont consommer leur amour et s'unir de baisers.





# Posté le lundi 14 avril 2008 04:23

Modifié le jeudi 24 avril 2008 07:41

Un secret.

Un secret.
J'ai un secret. C'est terrible, je l'ai sur le c½ur, et je me sens mal. Vous voulez savoir c'est quoi mon secret, n'est-ce pas ? Oui mais non, ce serait beaucoup trop facile que je vous le livre maintenant.


Ha non, arrêtez de me regardez comme ça, je sais que vous me fixez. C'est pas vos yeux de cockers qui vont m'apitoyer. C'est mon secret, pas le vôtre ! Ah oui, je sais, pas la peine de me dire que ça m'ôterait un poids, je culpabilise déjà assez comme ça. Oh vous m'énervez, je m'en vais...


Quoi, vous êtes encore là vous. Oui un secret, un secret, j'ai un secret. Je sais que tout cela n'aurait jamais dû se produire. Je m'en veux, c'est terrible. Qu'est-ce que vont penser les autres de moi ? Hein ?! Des méchancetés ? Que je veux ruiner le groupe ? Non mais je sais que ce n'est pas bien. Oui, oui, vous voulez savoir, je le sais ça aussi, mais je ne peux pas vous le dire, sinon ce ne serait plus un secret. Quoi ??!!! Vous savez ? Vous êtes déjà au courant de mon secret ?! Mon Dieu, c'est impossible. Ha ha, je le savais, vous avez essayé de me berner. Ah, vous m'énervez, je m'en vais.


Pfff. Je suis fatigué, j'ai mal dormi. Vous ça a plutôt l'air d'allez. Vous avez essayé de trouver mon secret ? Ah oui je vois...Non, mais de toute façon vous ne trouverez pas hein ! Bon ok, je vous l'accorde, je ne peux m'en prendre qu'à moi-même, je l'ai vu et puis...Ben oui, je l'avoue, je l'ai vu et puis...ben j'ai craqué quoi. Il était tellement attirant, moi j'ai pas résisté. Je me suis pas poser de question hein . Qu'est-ce que vous dites ? Que pour l'éthique et la morale ça ne va pas du tout ? Oh j'irais pas jusque là, quand même hein, les gens sont compréhensibles, c'est pas Tom et Bill qui vont m'en vouloir hein ! Quoi ? Que pour les m½urs ça le fait pas trop? Bon, oui, je vous le concède, c'était pas sérieux, un coup de folie quoi. Mais voilà quoi . Je me sentais mal, j'étais crevé, j'avais besoin de me changer les idées. Et puis il avait l'air si accueillant. Il me tendait les bras presque. J'ai dû lui plaire hein. Ha ha. Ouai, allez je vous en dit de trop là hein...Que du coup je peux vous dire c'est quoi mon secret ? Ben non, sinon ça ne serait plus un secret hein ! Vous êtes un p'tit malin vous ! Non, non je ne vous le dirais pas, demain peut-être, vous allez vous lasser de toute façon.


Ah, bonjour. Oui je sais, je sais, mon secret... Non mais ça va mieux, avec Gustav, on en a discuté. Il sait bien qu'il n'y aura rien de plus hein, que ce n'était pas volontaire. Oui, oui. Je...fin voilà quoi, on ne voulait pas que ça aille si loin tous les deux hein mais bon...Vous savez, on se sentait pas bien tous les deux, on avait besoin de réconfort, on en a trouvé nulle part. Un petit heurt, et puis voilà quoi, c'est parti en vrille hein... Mais on est clair là-dessus tout va bien... Pardon ??!!!! Attendez, répéter un peu là ? Si on a utilisé des capotes Gustav et moi ? Ben évidemment, on en utilise toujours. Vous avez vraiment des questions bizarres vous. Non, mais je sais que vous êtes au courant de mon secret hein...je me suis un peu vendu je crois. Que je le dise moi-même ? De vive voix ? Vous croyez vraiment que ça me soulagera ? Vous êtes sincère ? Bon d'accord, mais demain alors. J'ai un secret c'est dingue hein ! Un secret... Mais on ne peut rien vous cachez longtemps à vous hein !


Ah oui salut ! Je vous reconnais ! Vous êtes là pour mon secret! Ben voilà. C'était pas fait exprès, je vous l'ai dit, il faisait nuit. Et puis on s'est, oui, on peut dire croisé quoi. Et puis ben, il avait l'air super confortable quoi, je me suis calé contre lui, c'est comme s'il m'avait caressé, presque mieux que d'être avec une femme hein quand je me suis bien enfoncez en lui ! Oui bah oui, vous comprenez, un canapé tout neuf...


Faites-pas cette tête là hein ! Je sais que c'est immoral, les autres déchargeaient les vans et moi, je pionçais dans le nouveau canapé. C'est pas sérieux, je vous l'avais dit. Et puis je m'en veux, ben normal, d'habitude j'aide Gustav et là il a déchargé sa batterie tout seul, il s'est coincé le dos... Et j'ai menti, je lui ai dit que j'étais parti voir ma grand-mère parce que vous savez elle est tombée malade la semaine dernière, mais c'est pas vrai, je grignotais ses bonbons préférés dans le canapé. Et maintenant, il est complètement coincé du dos. Une sciatique, le pauvre. Vous pensez, il souffre ! Vous avez une tête bizarre, un peu confuse. J'ai dit quelque chose de mal peut-être ? Ou de stupide ? Non, parce que vous savez c'est un peu ma spécialité de dire des trucs un peu cons. Montrez votre profil droit...Ah oui, vous êtes palot ! Dites-moi tout, vous avez un secret vous aussi ? Gustav ? Balbutiez pas tant que ça, je comprend rien ! Gustav et moi ? Ahhh mais comment vous avez pu penser à une chose pareille ? De ma faute ? Non mais vous êtes cinglés ??!!! Alors c'est pour ça, les préservatifs ? Gustav et moi ! Non mais vraiment, mais !!!!


Rah mais remarquez...Et attendez, partez pas en courant, j'ai un autre secret ! Vous voulez pas le savoir ?! Trop émotions ? De responsabilités ? Ah oui, non mais je comprend... Non mais le secret c'est que...j'ai bien été avec Gustav ! Ben oui, mais Gustav et moi, maintenant, on est plus gay ! Oui, oui on s'est séparé la nuit dernière... Vous le saviez ? Ah merde, c'est donc plus un secret...


Ca y est débarrassé de celui-là. Non mais c'est dingue ça, il croit à tout, les gens de nos jours. Gustav et moi, vraiment... Quoi ??!! Oui, oui, Gustav, j'arrive, je t'amène tes cachets ? Ton dos te fait très mal, ah oui c'est vrai... « Georg, espèce de salopard » ? Ah non, Gusti, ça c'est pas très gentil, mamy était très malade tu sais ! En vacances au Baléares ? T'as vu la carte postale qu'elle m'a envoyé...Bon t'inquiètes pas, on va discuter, tous les deux hein, j'ai tes bonbons préférés...



# Posté le mardi 15 avril 2008 08:18

Modifié le vendredi 18 avril 2008 05:52

Mein erste Stick ins Glück.

Mein erste Stick ins Glück.



La 1ère fois que je l'ai vue, j'ai eu peur. La 1ère fois que je l'ai approchée, je dois dire que oui, sur le coup j'ai appréhendé. Moi Tom Kaulitz, effrayé? Jamais, alors je ne me suis pas laissé démonter. La 1ère fois que je l'ai vue, je me suis donc tout de suite imaginé que je pourrais la dompter. Je pensais pouvoir la dominer. Mais la 1ère fois que je me suis endormi avec elle, j'ai tout de suite réalisé que dans cette relation, ce serait elle qui dominerait, mais je me suis quand même laissé tenter. Elle s'est approché du bout de mon nez, l'a effleuré, puis de mes lèvres. Premier contact. Elle les a embrassées, n'a pas eu peur de se donner immédiatement à moi et moi de me donner à elle. Elle, je l'ai rêvée, adulée. J'ai couché avec elle, grâce à elle. J'ai pu durer, tenir le coup. Elle m'a soutenu, toujours plus profondément, elle s'est ancrée en moi. Je l'aime, je ne peux plus me passer d'elle. Elle et moi. Elle, de l'amour en seringue. Elle, la drogue, elle me rend dingue. Ma drogue, mes rêves en poudre. Un peu de camelote, je m'évade en toc.







# Posté le mercredi 16 avril 2008 08:58

Modifié le vendredi 18 avril 2008 05:51